• J+5

    Le LAG CARGO était un navire cargo classique de sa génération. Immatriculé sur l'orbite de Rio de Janeiro, la révision des derniers six mois avait montré que la structure et l'appareillage était en bon état.
    Ce type de transporteur est formé de deux grosses boules de vingt cinq mètres de diamètre. Une pour l'avant avec les espaces de vie et de controle, l'autre à l'arrière avec quatre propulseurs et l'atelier de maintenance. Les deux morceaux sont reliés par les conteneurs de marchandises cliqués les uns aux autres, les uns après les autres, comme un train. La longueur d'un tel ensemble excède rarement les quinze kilomètres. Au dela, le manque de rigidité de l'ensemble fait qu'il est nécessaire d'adjoindre des propulseurs sur la partie avant. Les deux extrémités du vaisseau sont reliées par un ascenceur latérale qui coulisse sur le flan des conteneurs. Le trajet peut durer juqu'a dix minutes. C'est souvent un moment de comtemplation et de plénitude infini.

    ...........

    Le silence dans le module est totale, ce qui tranche avec chaque bruit généré sur un cargo et immédiatement relayé dans sa structure. Seul parfois le bruit de particule s'écrasant sur la carrosserie me donne l'impression fugace qu'il pleut.
    J'ai remarqué plusieurs débris, problement du LARG, dérivant a coté de moi dans la même direction. J'ai pris des ATN9 pour ne pas avoir d'états d'âme et ne pas penser à ma situation. Cela me fait ressembler à un robot sans âme qui fait le peu de chose à faire sans vraiment réfléchir.


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  • J+3

    3 jours que l'asréroide a coupé en deux le LAG CARGO. Le radar n'a rien vu venir. En tout cas je le présume, car je n'étais pas à la commande. J'étais à l'arrière en train d'inspecter un des propulseurs. Après le choc, j'ai rapidement compris que le navire était en perdition, les indicateurs de déprésurisations commençant à s'affoler. Comme à l'entrainement, tel un zombi, j'ai répété mécaniquement les gestes prévus dans cette situation et j'ai rejoins un des deux modules disposés sur l'arrière. En espérant que Mark et Tod avait put faire la même chose à l'avant. D'ailleurs je ne sais absolument pas ce qui s'est passé. J'ai déclenché la cartouche d'éjéction qui ma rapidement éloigné du LARG. Je n'est eu que le temps de voir vaguement que le navire avait été sectionné en deux par l'impact.

    Le module dérive ne sachant pas ou le sort m'emmene. Peut être nul part. En tout cas le générateur nucleïc fonctionne et tant qu'il y a assez de d'Uranok et de qodeïk, la station me fournira assez de proteines et les autres différents élèments pour tenir le coup. A commencer bien sur, par de l'eau.
    Nous transportions à ras bord de l'Uranok. Le Fisium avait été chargé sur Nazos et nous devions le livrer sur Terre.


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